Archive pour la catégorie ‘Vocabulaire’

PostHeaderIcon La chronobiologie

Selon le moment de la journée, notre organisme est plus ou moins disponible pour effectuer certaines tâches.

Afin d’optimiser vos performances, il est indispensable de repérer son rythme et d’établir sa journée et actions selon ses pics d’énergie.

Nous sommes particulièrement efficaces jusqu’à 11 h. La concentration et la mémoire sont au maximum de leur potentiel. Privilégiez des activités intellectuelles.

Entre 11h et 14h, la vigilance diminue, surtout après 13h. Les tâches répétitives ou qui exigent très peu d’énergie sont à favoriser.

Une micro-sieste après un déjeuner léger favorisent cette baisse de régime. Il vaut mieux éviter les rendez-vous importants à ce moment de la journée.

15h : notre corps est dans une phase de plein réveil, au maximum de ses performances intellectuelles et physiques. Attaquez des dossiers complexes, organisez des réunions dynamiques ou défoulez vous physiquement.

Après 17h00, progressivement, notre énergie diminue. Il est tout indiqué de faire une pause si la journée professionnelle n’est pas terminée. Détendez-vous ou faites des activités légères.

Enfin, le soir, après le repas, se détendre pour passer une bonne nuit pour être de nouveau opérationnel et efficace le lendemain matin.

PostHeaderIcon Expressions 5 et 6

5) En chair et en os (en personne).

Il semblerait que cette expression remonte au XVIe siècle où elle apparaissait sous la forme « en os et en chair ». L’association « chair » et « os », à savoir ce qui constitue le corps humain, se retrouve fréquemment évoquée dans la Bible.

L’expression évoque aujourd’hui une personne bien réelle, dont on peut toucher la chair et sentir les os (enfin, quand elle n’est pas trop « enrobée »).

6) Epater la galerie (En mettre plein la vue).

Une galerie est un lieu de passage ou de promenade, le plus souvent couvert. Autrefois, au jeu de paume, les galeries étaient les endroits où se trouvaient les spectateurs. A partir du XVIe siècle, la galerie désigne l’ensemble des spectateurs. Ainsi, épater la galerie signifiait jouer de manière à ébahir le public, à susciter son admiration.

L’expression a évolué de façon parfois négative pour dire de quelqu’un qu’il veut se montrer sous son plus beau jour.

PostHeaderIcon Expressions 3 et 4

3) Bayer aux corneilles (rester oisif, d’un air absent).

Au XVIe siècle, on appelait “corneilles” tout objet sans importance. Le terme fait aussi allusion aux oiseaux du même nom, très présents à l’époque.

“Bayer” signifiant “rester la bouche grande ouverte” n’a pas le sens de “bailler”. “Bayer aux corneilles” prend le sens de rester niaisement la bouche ouverte à convoiter une chose aussi dérisoire qu’une corneille. Vous noterez ainsi le mauvais usage de “Bailler” du verbe bailler (prendre une grande aspiration en ouvrant la bouche).

4) Bon pied bon œil (sembler en pleine forme, être vif).

Cette expression prend sa forme définitive au XVIe siècle. Auparavant, “de bon oeil” voulait dire “avec franchise”. Par la suite, “aller de bon pied” signifiait marcher à bonne allure. Dans l’expression définitive, “le pied” symbolise l’équilibre, la stabilité et “le bon oeil” renvoie à une vue parfaite. L’ensemble qualifie une personne qui apparaît aux yeux de tous en excellente santé.

PostHeaderIcon Expressions 1 et 2

1) Avoir un nom à coucher dehors (avoir un nom difficile à prononcer) :

Autrefois, il n’était pas recommandé d’avoir un nom imprononçable ou original surtout s’il arrivait que l’on se perde dans des villages ou des villes inconnus. Pour pouvoir être accueilli dans une auberge et ainsi y passer la nuit, il valait mieux avoir un nom à connotation chrétienne, au risque d’essuyer un refus et de devoir “coucher dehors”.

2) Avoir une araignée au plafond (être un peu fou mais gentil) :

Cette métaphore date du XIXe siècle. Le plafond préfigure le haut de la boîte crânienne. L’araignée est un insecte reconnu pour avoir l’habitude de se loger dans les recoins du plafond mal entretenus.

 

PostHeaderIcon L’origine des expressions

La langue française renferme d’immenses trésors. Elle est pleine d’images, de sons. Elle se présente sous forme de métaphores, d’allégories, d’euphémismes.

Les expressions, quant à elles, sont employées quotidiennement et certaines sont parfois tellement ancrées qu’on en oublie l’origine :

  • passer du coq à l’âne
  • mettre le couvert
  • traverser à la queue leu leu…..

Je vais mettre main basse sur nombre d’entre elles et vous les détailler, ce, sous classement thématique. Un véritable “rayon” d’histoire, de croyances populaires, de superstitions, de religion.

 

PostHeaderIcon Trouver l’adjectif correspondant à un nom n° 1

Il est souvent facile de trouver l’adjectif correspondant à un nom : puissance, puissant ; lumière, lumineux… mais il arrive que la forme de l’adjectif s’éloigne de celle du nom. Je vous laisse remuer vos méninges et solution sera donnée dans quelques jours.

Accouchement Air Argent
Bain Beurre Bœuf
Bouche Brièveté Carpe
Cercle Chaleur Champignon
Chasse Cheval Chien
Citoyen Cloche Cœur
Côte Coude Croix
Cuivre Déluge Dieu
Dimanche Doute Eau
Echelle Eglise Enfer
Eponge Epoux Espèce
Etamine Etoile Fait
Fils Flèche Fleuve

PostHeaderIcon Une lapalissade

Une lapalissade ou encore vérité de La Palisse (Jacques II de Chabannes, seigneur de la Palisse, maréchal de François 1er), est une affirmation énonçant une évidence ; on parle également de truisme.

Vous avez sûrement entendu celle-ci : « Un quart d’heure avant sa mort il était encore en vie ! » (déformation au gré des siècles de la phrase : « Un quart d’heure avant sa mort il faisait encore envie! »).

Voici, ci-dessous quelques exemples  figurant dans la chanson de la Palisse (Paroles de Bernard de la Monnoye)

  • « … il ne manqua de rien dès qu’il fut dans l’abondance ».
  • « … faisait son mardi gras toujours la veille des Cendres ».
  • « … pour vendanger en automne ».
  • « … quand il était à Poitiers, il n’était pas à Vendôme ».

PostHeaderIcon Les habitants du Loiret

Une petite « mise en bouche » pour vous étonner avec certains noms des habitants des communes françaises, et notamment du Loiret (nommés Loiretains/Loiretaines).

Cette liste n’est pas exhaustive et je me permets aujourd’hui de vous dévoiler la toute dernière communauté (en voie d’ »extinction » et par conséquent à préserver et à « cajoler » en toutes circonstances) : les habitants d’une bourgade du nord du département appelés les « fadas ».

Bien… après ce brin d’humour, quelques noms à retenir… Certains ne manqueront pas de vous interlocuter et le simple fait de les prononcer peut vous faire sourire !

  • Villemoutiers : villamonastérien, villamonastérienne,
  • Villemandeur : mandeurais, mandeuraise ou mandorais et mandoraise,
  • Vienne-en-Val : viennois et viennoise (Singulier village gaulois!),
  • Vieilles Maisons sur Joudry : vetula-domussien et vetula-domussienne,
  • Traînou : trianien, trianienne (noter l’accent circonflexe sur le « i »),
  • Sury-aux-Bois : suryen, suryenne,
  • Sigloy : sigloyois, sigloyoise (je défie quiconque arrivant à prononcer sans bafouiller !),
  • Semoy : semeyen, semeyenne,
  • Sceaux-du-Gâtinais : scéléen, scéléenne,
  • Sainte-Geneviève-des-Bois : génovéfain, génovéfaine,
  • Saint-Maurice-sur-Fessard et Saint-Maurice-sur-Aveyron se partagent les « mêmes » habitants (pratique quand on veut se faire oublier d’un côté) : saint-mauricien, saint-mauricienne,
  • Saint-Martin-sur Ocre : ocrinien, ocrinienne,
  • Saint-Lyé-la -Forêt : laëtien, laëtienne,
  • Saint-Jean-le-Blanc : albijohanicien, albijohanicienne
  • Saint-Jean-de-Braye : abraysien, abraysienne tout comme Bray en val ou brayard et brayarde (à ne pas confondre avec l’adjectif braillard : personne bruyante, tapageuse).
  • Saint-Gondon : godulfien, godulfienne,
  • Saint-Benoit-sur Loire : bénédictin, bénédictine,
  • Saint-Ay : agylien, agylienne,
  • Rébréchien : rebriocastinois, rebriocastinoise,
  • Préfontaines : pratifontain, pratifontaine,
  • Poilly-lez-Gien : polisson, polissonne (noter le « z » de « lez », forme ancienne de « lès » préposition signifiant : près de),
  • Patay : patichon, patichonne,
  • Ouvrouer-les-Champs, Ouzouer-des-Champs, Ouzouer-sous-Bellegarde, Ouzouer-sur-Loire, Ouzouer-sur-Trézée tout comme Louzouer : oratorien, oratorienne. Concernant la prononciation privilégier « ouar » à « ouer » un tantinet « inélégant » ,
  • Marigny-les-Usages : martarais, martaraise,
  • Lombreuil : lombaire (à ne pas confondre avec nos vertèbres lombales situées à la base de notre colonne vertébrale),
  • Laas : légatien, légatienne,
  • La Cour-Marigny : curti-marignacais, curti-marignacaise,
  • Jouy-le-Potier, Jouy-en-Pithiverais : jovicien, jovicienne,
  • Jargeau : gergolien, gergolienne,
  • Huisseau-sur-Mauves : uxellois, uxelloise,
  • Férolles : férolliot, férolliote,
  • Epieds-en-Beauce : spicacien, spicacienne,
  • Chevry-sous-le-Bignon : chevriot, chevriotte,
  • Châtenoy : castanéen, castanéenne,
  • Châteauneuf-sur-Loire : castelneuvien, castelneuvienne,
  • Chaingy : cambien, cambienne,
  • Bouzy-la-Forêt : bulzacien, bulzacienne,
  • Bougy-lez-Neuville : belgiacobois, belgiocoboise,
  • Bonny-sur-Loire : bonnychon, bonnychonnes,
  • Boigny-sur-Bionne : boignacien, boignacienne,
  • Ascoux : ansculfussien, ansculfussienne.

PostHeaderIcon Une fois n’est pas coutume…

Pour ne pas déroger à la règle que je m’étais fixée de faire apprécier la langue française à sa juste valeur, je vais continuer (voir autre blog) à vous divulguer quelques astuces, conseils, définitions…. enfin, tout pour les « amoureux » de la langue de Molière, ce, en prétextant qu’il ne suffit pas d’apprendre « par coeur » mais plutôt de s’amuser autour des mots, des expressions et je dois avouer que ça fait du bien…!!!

Il y aura de tout pour tous. Je me base bien entendu sur bon nombre de livres, dictionnaires, recueils. Et oui, on ne peut être bon en tout et je suis la première concernée.

Alors, êtes-vous prêt à me suivre ?

PostHeaderIcon Les pléonasmes courants

Utilisés dans le langage de tous les jours, les pléonasmes ne manquent pas, mais a-t-on seulement réfléchi au sens de nos phrases et à l’utilité d’employer tel vocabulaire à tel autre ?

Quelques exemples de pléonasmes courants :

  • ainsi c’est pourquoi
  • ajouter en plus
  • but final
  • car en effet
  • choisir entre deux alternatives
  • comme par exemple
  • commencer d’abord
  • comparer ensemble
  • continuer encore
  • donc par conséquent
  • enfin pour conclure
  • joindre ensemble
  • mais cependant
  • nous pourrions peut-être
  • pour terminer enfin
  • première initiative
  • préparer d’avance
  • puis ensuite, puis après
  • répéter de nouveau
  • réunir ensemble
  • s’avérer vrai
  • voire même
mars 2010
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